Une étude publiée par le ministère des Transports du Québec, à travers les Plans annuels de gestion des investissements publics en infrastructures 2026-2027, confirme une dégradation marquée du réseau routier, avec 44 % des chaussées jugées en mauvais ou très mauvais état.
Le rapport évoque notamment la multiplication des nids-de-poule, l’effet des cycles de gel-dégel et l’ampleur du déficit d’entretien, désormais estimé à 24,5 milliards de dollars.
Parmi les exemples cités figurent les dégradations observées sur l’avenue Souligny à Montréal, ainsi que les difficultés croissantes sur un réseau de plus de 60 000 km exposé aux conditions climatiques.
Cette réalité fait écho à la situation française, où les besoins de réfection, de renforcement des chaussées et d’entretien durable restent eux aussi bien présents.
Pour les acteurs du secteur routier, des deux côtés de l’Atlantique, la modernisation des infrastructures demeure donc un chantier de fond.

Source